ASSISTANCE TECHNIQUE ET PRÉPARATION DU DOSSIER
Un contrôle fiscal se gagne d’abord sur les faits et les chiffres : la cohérence de la comptabilité, la reconstitution des flux, la qualité des justificatifs.
C’est le travail du vérificateur ; c’est celui que nous faisons en face.
Une connaissance de l’intérieur du contrôle fiscal
Une rigueur doctrinale méthodologique
Intervenant dans les médias
Dès la réception d'une proposition de rectification (imprimé n° 3924-SD ou 2120-SD) :
Réponse à la proposition de rectification : Vous disposez de 30 jours pour présenter vos observations, prorogeables de 30 jours si votre demande parvient au service avant l'expiration du délai initial (art. L. 57 LPF). Sans réponse dans le délai, les rehaussements sont réputés acceptés et la charge de la preuve vous incombera ensuite.
Recours hiérarchique : En cas de désaccord persistant après la réponse aux observations, vous pouvez demander un entretien avec le supérieur hiérarchique du vérificateur (inspecteur principal ou divisionnaire), puis avec l'Interlocuteur départemental (charte des droits et obligations du contribuable vérifié). Après un contrôle sur pièces, un recours hiérarchique est également possible et suspend le délai de recours contentieux (art. L 54 C LPF).
Saisine d'une commission : La commission départemental ou nationale des impôts directs et des taxes sur le chiffre d'affaires pour les questions de fait (art. L. 59 A LPF), ou la commission départemental de conciliation en matière d'enregistrement et d'IFI (art. L. 59 B LPF). Son avis ne lie personne, mais il pèse sur la charge de la preuve (art. L. 192 LPF).
À réception de l'avis de mise en recouvrement ou de l'avis d'imposition :
La réclamation préalable : obligatoire avant toute saisine du juge (art. L 190 LPF), elle est adressée au service dont dépend le lieu d'imposition ou à la direction qui a établi les rehaussements. Délai : jusqu'au 31 décembre de la deuxième année suivant la mise en recouvrement (art. R*196-1 LPF) ; après une procédure de rectification, vous disposez d'un délai égal à celui de l'administration (art. R*196-3 LPF).
Le sursis de paiement : Demandé expressément dans la réclamation, il suspend l'exigibilité des sommes contestées jusqu'à la décision de l'administration, ou si le litige est porté devant le juge, jusqu'au jugement du tribunal (art. L. 277 LPF). Au-delà de 4500€ de droits contestés, le comptable peut exiger des garanties : consignation, caution, hypothèque, nantissement, valeurs mobilières.
Le recours gracieux : Indépendamment de la contestation, une remise ou une modération peut être demandée sur le principal des impôts directs en cas de gêne ou d'indigence, et sur les pénalités devenues définitives ; une transaction est possible sur les pénalités non définitives (art. L. 247 LPF).
Oui. Le sursis de paiement, demandé expressément dans la réclamation avec l’indication du dégrèvement attendu, suspend
l’exigibilité des sommes contestées jusqu’à la décision de l’administration ou, en cas de recours, jusqu’au jugement de première instance (art. L. 277 LPF). Au-delà de 4 500 € de droits contestés, le comptable peut demander des garanties; à défaut, il peut prendre des mesures conservatoires. Si la contestation échoue, des intérêts moratoires sont dus.
Six mois, prorogeables de trois mois si elle vous en informe avant le terme. En cas de rejet exprès, vous disposez de deux mois pour saisir le tribunal; en cas de silence à l’issue des six mois, vous pouvez le saisir sans attendre (art. R198-10 et R199-1 LPF).
Le cabinet est basé à La Ciotat (Bouches-du-Rhône) et intervient dans toute la région PACA (Marseille, Toulon, Aix-en-Provence) ainsi que sur la France entière grâce à la dématérialisation complète des procédures fiscales. Pour le reste de la France, l’examen des pièces et les échanges se font à distance; les entretiens avec le service vérificateur peuvent nécessiter une présence sur place.